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Carreau en céramique à Dakar, la qualité dépend de la bourse du client

Carreau en céramique à Dakar, la qualité dépend de la bourse du client

À Dakar, la vente de carreau est très fructueuse notamment dans la banlieue dakaroise. De la cité Fadia à la Patte d’oie, on note quasiment dans chaque maison une échoppe ouverte dans laquelle sont exposées différentes sortes de carreaux. Mais ce sont les carreaux céramiques qui ravissent la vedette.

Grès polis, grès mat, porcelaines..., voilà les différents types de carreaux en céramique qui sont vendus dans les échoppes qui jonchent les grandes artères de la patte d’oie à la cité Fadia. Au devant de chaque magasin, différentes sortes d’échantillons sont exposées. Le client a l’embarras du choix et peut jeter son dévolu sur les couleurs ainsi que les motifs qui lui plaisent. De même, il peut choisir la bonne comme la mauvaise qualité. Tout cela dépend de la bourse du client.

Les prix varient en fonction de la qualité

Les variétés de céramique qu’on retrouve dans le marché sénégalais viennent pour la plupart de la Chine, de l’Italie ou de l’Espagne. La céramique venant de Chine est moins chère. Le prix varie entre 3 000 et 4 000 francs Cfa le mètre carré. Celle venant d’Espagne est de qualité intermédiaire et est fixée entre 4 000 et 4 500 francs Cfa, le mètre carré. Par contre, la meilleure qualité vient de l’Italie avec une valeur estimée entre 5 500 et 8 000 francs Cfa, le mètre carré.
Pour Daouda Niang, gérant de magasin à la cité Soprim, il est beaucoup plus économique d’acheter la bonne qualité de carreau en céramique parce qu’elle peut résister à une quelconque altération jusqu’à la démolition du bâtiment. Beaucoup de clients regrettent d’avoir acheté la céramique chinoise, poursuit-il. « Les carreaux chinois tombent vite à l’usure et les clients sont obligés de les remplacer », souligne Monsieur Niang. Il estime que vu le coût de la rénovation, il est beaucoup plus abordable de se procurer des carreaux de qualité qui sont certes plus chers.
En plus ajoute-t-il, les carreleurs éprouvent beaucoup plus de difficultés pour poser les carreaux de mauvaise qualité parce qu’ils sont moins solides et peuvent renfermer des fissures à la pose.

L’astuce sénégalaise

La bonne qualité n’étant pas accessible à toutes les bourses, l’astuce consiste à faire un mélange entre les carreaux de bonne qualité et ceux de qualité inférieure lors de la pose. « Souvent ceux qui n’ont pas de moyen mettent des variétés différentes de carreaux dans leur maison. Par exemple, ils peuvent mettre dans la cour et les couloirs la céramique originale et la céramique chinoise dans les chambres à coucher parce que moins exposées », confie Daouda Niang.

Comment différencier l’original de la pacotille

Pour distinguer l’original du faux, il suffit en premier lieu de regarder le revers du carreau et de voir le pays d’origine. Souvent on voit l’inscription « made in » plus le nom du pays. Par exemple « made in Italie », « made in Espagne » etc. Toutefois, il peut s’avérer qu’on mette « made in Italie » alors que les carreaux proviennent de la Chine. Mais dans ces situations au lieu de mettre une seule inscription d’identification, il y en a quatre.
En second lieu, le poids du carreau est déterminant. L’original est beaucoup plus lourd que la pacotille. Quand on met sur la balance les deux qualités, la meilleure prend le dessus sur la mauvaise.

Les carreaux, un business fructueux

Le business sur le carreau marche très bien. En tout cas, le gérant de « Style de carreau », Daouda Niang ne dit pas le contraire. Il explique : « Les carreaux se vendent bien. Le carreau est différent des produits alimentaires. On peut rester une semaine sans vendre, mais quand on arrive à vendre, on se retrouve.»
En ce qui concerne la concurrence avec le foisonnement des magasins à tout bout de champ, il répond que cela n’a aucune influence négative sur la vente. Il confie que de la Patte d’Oie à la cité Fadia, les distributeurs qui descendent des containers sont majoritairement au nombre de cinq. La plupart de ces propriétaires de magasins viennent acheter chez les gros distributeurs pour revendre.


En ce qui concerne la concurrence avec le foisonnement des magasins à tout bout de champ, il répond que cela n’a aucune influence négative sur la vente. Il confie que de la Patte d’Oie à la cité Fadia, les distributeurs qui descendent des containers sont majoritairement au nombre de cinq. La plupart de ces propriétaires de magasins viennent acheter chez les gros distributeurs pour revendre.

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Dernière mise à jour 18/11/2013 à 21:51 - ©2017 SenegalCity.com